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Le Pays de la Loire

Pour commencer :

A tous nos abonnés et aux curieux qui passent par-là, vous avez sans doute pu découvrir lors de ce mois de juillet notre box Pays de la Loire. Si ce n’est pas le cas, il est encore temps de vous abonner et de découvrir nos belles régions françaises à travers nos Box gastronomiques mensuelles. Ou bien d’acheter cette box à l’unité sans s’abonner.

Voici les producteurs qui font partis de cette délicieuse Box !

CONSERVERIE HENNEQUIN : En 1960, Gaston HENNEQUIN, le créateur de l’entreprise, se destinait à la mécanique marine. Cependant à la suite d’ un problème de santé, il renonce à cette orientation professionnelle et se tourne vers le poisson. Dans un premier temps il vend la pêche en triporteur dans les bourgs de l’Ile d’Yeu. Lorsque son arrière grand-mère lui cède un local sur le port, il saisit l’opportunité d’ouvrir, avec l’aide de son épouse Andrée, sa première poissonnerie. C’est en 1974 qu’il est rejoint par son fils ainé Pascal et ouvrent ensemble la poissonnerie du bourg de St Sauveur.

L’entreprise se développe et les trois autres enfants : Bernard, Marie-Jo et Yannick la rejoignent. Une nouvelle poissonnerie voit le jour en 1996 à l’ile d’Yeu. Puis, Bernard, second fils de Gaston, s’intéresse plus particulièrement à la transformation du poisson, et commence à mettre au point des recettes qu’il commercialise dans les poissonneries. Le succès est immédiat et l’ouverture de la conserverie démarre en 1998.

En 2002, Caroline l’épouse de Bernard ouvre sur le port à côté de la poissonnerie la boutique de la conserverie. Le magasin vend leurs recettes de poissons en conserves selon le savoir faire ancestral. Encore aujourd’hui, la conserverie transforme le poisson dès son arrivée au port pour vous proposer des recettes artisanales issues des traditions islaises. Nous avons sélectionné pour vous l’une de leur recette phare illustrant à 100% la région : le colin au beurre nantais, un délice !

CONSERVERIE LA SABLAISE : La Conserverie La Sablaise est une entreprise familiale, implantée depuis plus de 25 ans à Olonne sur mer sur la côte atlantique. Ils fabriquent une gamme étendue de délicieuses spécialités de la mer : soupes de poissons, rillettes, marinades de filets de poissons, sauces pour poissons et crustacés. Leur conserverie, la dernière du pays des Olonnes, perpétue la tradition des conserveries d’antan. A l’origine de cette aventure : leur restaurant aux Sables d’Olonne dans lequel ils concoctaient une recette de soupe de poisson

C’est donc de leur métier d’artisan restaurateur et de leur envie de perpétuer les traditions régionales, issues des femmes de marins-pêcheurs, qu’est née la Conserverie. Nous avons sélectionné chez eux un des produits phare de le région Pays de La Loire : la mogette de vendée ! La Mogette de Vendée est un haricot blanc de l’espèce Phaseolus Vulgaris de type lingot à gros grains blanc et brillant. Elle est récoltée au stade sec (pleine maturité). La zone de production est définie et protégée par l’IGP Mogette de Vendée. La conserverie possède plusieurs communes de production pour les Mogettes de Vendée. Les semis sont faites entre la période du 10 mai au 20 juin. La récolte du haricot sec se fait en plusieurs étapes, selon le mode de séchage des gousses choisi : arrachage et séchage au sol (récolte indirecte) ou séchage direct sur pied (récolte directe). Puis, dans les deux cas, le battage s’effectue lorsqu’au moins 90% des gousses sont sèches !

L’ARTISAN PASSIONNÉ : L’artisan Passionné et plus précisément Luc Poisson, fût l’une de nos premières rencontres… Il propose une des spécialités typiques de la région Pays de la Loire: les mouchoirs de Cholet. Avant d’être les délicieux chocolats que vous allez déguster, les mouchoirs sont des carrés de tissu rouge et blanc emblématiques de la région.

L’histoire de ces mouchoirs fabriqués uniquement à Cholet est la suivante: lors de la bataille de Cholet en 1793, le général Henri de Rochejacquelein portait trois mouchoirs blancs afin que ses hommes puissent le reconnaître. Mais à la fin de cette bataille sanglante, les mouchoirs ont été teintés par le sang versé. Ils deviennent ensuite l’emblème du territoire.

L’artisan passionné est par ailleurs le nom d’une pâtisserie-chocolaterie. Celle ci fut créée par Luc et Aurélien, deux amis d’enfance, en 2007 à Angers quand ils avaient encore 25 ans ! Au vu de leur succès, Luc décide d’ouvrir une seconde pâtisserie – chocolaterie à Cholet cette fois. Il décide ainsi de développer sa propre recette chocolatée : le mouchoir de Cholet. Pari réussi pour ce maître chocolatier qui a su mélanger à merveille gourmandise et histoire de sa terre natale !

Ses fameux mouchoirs sont enrobés de chocolat rouge au praliné fondant amandes parfumés à l’orange.

LA PERLE DES DIEUX : Après le sucré, le salé! Destination Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour déguster les sardines de la Perle des Dieux. Les sardines millésimées proviennent directement du port de la ville. Emboîtées fraîches au meilleur moment de la saison, elles sont ensuite préparées méticuleusement à la main. Un geste fin, délicat et expert, cultivé depuis 4 générations par la famille Vardelle.

Les écrins, véritables oeuvres d’art, sont signés par 2 artistes-peintres de la région, Delphine Cossais et Coralie Joulin. Elles ont donné vie à Mademoiselle Perle, égérie de la marque qui est mise en scène dans un univers marin imaginaire.

Cette mousse de sardine à l’Armagnac est une recette audacieuse. L’armagnac se marie très bien avec ce petit poisson bleu et nous a séduit par son goût original. Aussi, grâce à sa texture fondante et légère, cette mousse se laisse très facilement tartiner.

Préparées avec des produits nobles selon une recette traditionnelle, elles ont un goût incomparable. Conservées en boîte métallique, elles ne subissent pas de photo-oxydation (oxydation par le rayonnement lumineux) et gardent toutes leurs saveurs.

“Flatter votre gourmandise”, telle est la devise de notre producteur vendéen.

LE DOMAINE DES CORMIERS :  Brigitte et son fils Guillaume sont vignerons indépendants. Leur exploitation familiale de 25HA sur les bords de Sèvre aux portes de Nantes est née il y a 4 générations.
L’histoire débuta en 1900 quand les arrières grands-parents cultivèrent les premières parcelles de vignes. Leurs enfants reprirent ensuite ces vignes tout en vivant de la polyculture et de l’élevage de vaches; « le travail se pratiquait à cheval en ce temps là », nous précise Brigitte. En 1977, Brigitte et Michel LOIRET réunirent les deux exploitations pour se concentrer sur la culture du muscadet. Depuis 10 ans, Guillaume les a rejoint pour perpétuer ce culte et cet amour du vin et de la vigne. Nous avons choisi de pratiquer la lutte raisonnée, une méthode agricole, respectueuse de l’environnement , qui implique une observation précise et permanente de leurs vignes. Leur vignoble est enraciné dans un terroir d’exception composé de gneiss, schiste et granit. Les vendanges se déroulent début septembre, la suite se passe dans notre chai. Les cuvées sont rigoureusement sélectionnées avant la mise en bouteille de printemps.

La véritable mise sur Lie est née d’une pratique ancestrale, qui consiste à prélever le vin au-dessus de ses Lies (dépôt naturel du vin). Le partage et la convivialité sont l’aboutissement de leur travail tout au long de l’année. Le muscadet issu du cépage Melon de Bourgogne, vin AOC blanc se caractérise par sa fraîcheur, sa finesse et ses nuances fruitées et florales. Le muscadet bénéficie d’une des plus anciennes appellations d’origine contrôlée de France (depuis 1936).

LA NANTAISE DE CONFISERIE : Deuxième jour de notre périple en région Pays de la Loire, nous poursuivons notre aventure à Nantes, ville incontournable de la confiserie française, où sont fabriquées les délicieuses rigolettes nantaises. Crées en 1902 par le confiseur Charles BOHU, ces bonbons sont élaborés à partir d’une fine coque de sucre cuite à la vapeur, fourrée d’une véritable pulpe de fruit. Ces rigolettes aux parfums traditionnels (citron, mandarine, framboise, cassis et ananas) sauront satisfaire aussi bien les petits que les grands ! Pour l’anecdote, c’est l’Italie qui a donné son nom à la friandise. «RIGOLETTE» était le chat du confiseur Nantais Charles BOHU, nom inspiré de l’opéra de Verdi «RIGOLETTO».

La friandise a eu tellement de succès, que dans les années 1930 , la boutique de M. Bohu fut refaite. La façade se para de mosaïques bleues et or et le magasin pris l’appellation de confiserie. Aujourd’hui on peut toujours apprécier la façade rue de la Marne à Nantes puisqu’elle fait partie du patrimoine de la ville.

Cette confiserie fut racheté fin 2010 par Stéphane Le Guiriec alors qu’elle était en liquidation judiciaire. «Nous avons racheté le 3 décembre, et le 15 décembre, avec ma femme, on rouvrait la boutique… Jusque là, j’avais travaillé dans le notariat, je n’y connaissais rien, mais les gens faisaient la queue pour acheter leurs rigolettes pour Noël, ils étaient très patients et surtout, très reconnaissants», se souvient-il. Grâce à lui, cette confiserie perpétue son savoir faire depuis 1930.

LES PETITS CAGNIOTES : Deux petites canailles, surnommés «Les Petits Cagniotes» avaient pour habitude de faire l’école buissonnière. Leur plaisir était de retrouver leur grand-papa dans son fournil.

Le papi gâteau était d’une inventivité et d’une passion telles qu’il ne pouvait s’empêcher d’appeler ses petits-enfants dès que lui venait une nouvelle idée de gourmandise afin qu’ils en fassent ensemble la mise au point.

Cette passion commune valait à nos deux petits, de porter souvent le bonnet d’âne à l’école.

Mais aucune punition ne les aurait découragés de rejoindre grand papa pour ces moments de pur gourmandise, c’est ainsi que leurs bonnets d’âne se transformèrent en toques de chefs…
Les chefs des Petits Cagniotes sont de vrais chefs pâtissiers ou cuisiniers formés principalement dans les métiers de bouche.

LES DÉLICES DE L’ARCEAU : Vincent débute sa carrière professionnelle comme commercial chez Paul Begein, charcuterie artisanale installée à St Malo du Bois. De par cette expérience, il y apprend le métier de charcutier. Ensuite, changement de cap, Vincent devient éleveur de gibier au Vau Joly (ferme familiale) pour la société « La Faisanderie de l’Arceau ». Un prestataire fabrique déjà quelques terrines pour la faisanderie. En 2001, il prend en charge la fabrication tout en restant éleveur. À cette époque, 2000 à 3000 terrines sont proposées à la vente.

En 2003, toujours en lien avec la faisanderie, Vincent se consacre uniquement à la fabrication de terrines et souhaite développer l’entreprise. Il loue donc un laboratoire à la Ferrière et diversifie ses recettes.Puis en 2006, Vincent quitte la faisanderie de l’arceau pour s’installer seul à Chambretaud, célèbre « Pays de la Mariée ». Il transforme en conserverie une partie de l’ancien couvoir situé au « Bois » et nomme alors sa société « Les délices de l’Arceau». Au cours de la chaîne de fabrication, tout est fait principalement à la main, d’où l’importance du mot « artisanal ». En effet, entre la prise en main du pot vide en début de recette et le conditionnement de ce même pot rempli et étiqueté, 12 manipulations à la main auront été nécessaires ! Dans cette exploitation, la main humaine remplace la machine.
Ainsi, toutes les rillettes & Grillon sont mises en pot à la cuillère, une à une, afin de rendre un produit unique, généreux en viande et moins en graisse, avec de véritables morceaux de maigre de viande. Comme autrefois ! En bref, la cuisine « made in Délices de l’Arceau », c’est sans colorant, sans conservateur, sans gluten mais avec passion ! Leurs fournisseurs de viandes se situent dans un rayon de 60 kms.

La terrine de campagne au jambon de Vendée AOP a retenu toute notre attention : Vincent y apporte tout son savoir-faire charcutier en introduisant de véritables morceaux de jambon AOP !

Le mois de juillet fut donc celui du Pays de la Loire. Mais connaissez-vous vraiment cette région ? Alors oui, vous allez me parler de châteaux… Et si on changeait un peu pour cette fois et que nous nous intéressions à d’autres aspects de cette belle région ?

Commençons par un petit point de culture générale :


Les habitants du Pays de la Loire se nomment les Ligériens

Les 5 départements du Pays de la Loire sont la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), la Mayenne (53), la Sarthe (72) et la Vendée (85)

La capitale de la région est Nantes

Les langues régionales parlées au Pays de la Loire sont l’Angevin, le breton, le gallo, le mayennais, le poitevin et le sarthois

Les Petits LU, un gâteau made in Pays de la Loire :


C’est en 1886 à Nantes que le véritable petit LU est créé. Mais il a bien un jour faillit ne plus être nantais. Il était prévu de déménager à Reims en 1971. Cela créa une mobilisation des élus de la ville de Nantes, des syndicats et de la population nantaise. Il était hors de question que l’usine soit délogée.

Alors, une grande manifestation fut organisée le 11 juin 1971 et LU resta nantais malgré le fait qu’elle fut rachetée plusieurs fois par de grands groupes agroalimentaires.

A travers les années, LU a su se démarquer avec sa technique de marketing plutôt audacieuse. Tout d’abord en mettant en avant le fait que leur gâteau ne contient que « du lait, du beurre salé, de la farine de froment et du sucre de canne », autrement dit c’est le gouter parfaitement équilibré. Mais aussi et surtout en mettant des réclames bien particulières à la marque. Le gâteau est comme glorifié à travers ces œuvres d’arts. La première pub LU de 1885 est le début d’une longue succession d’œuvre représentants le gâteau. Aujourd’hui encore, chaque année, la société LU achète 5 à 10 œuvres à un artiste qui représente le petit LU dans tous ses états.

Jules Verne, un artiste made in Pays de la Loire :


Nous avons tous étudié au moins une fois l’une des œuvres de cet écrivain français du 19 -ème siècle. Mais savez-vous qu’il a longtemps vécut au Pays de la Loire et plus précisément à Nantes ?

Il y est né et y a étudié jusqu’en 1848, date à laquelle il est monté à Paris afin de finir sa licence de droit.

En 1850, il présente à Paris sa première pièce de théâtre intitulé « Les pailles rompus », il la présentera également à Nantes quelques temps après.

Après un voyage en Ecosse, en Scandinavie et aux Etats-Unis avec son frère, un mariage avec Honorine de Viane, un enfant avec cette dernière, Jules Verne décida de quitter Paris pour Amiens en 1866. En 1874, il rencontre un succès fou avec sa pièce de théâtre « le tour du monde en 80 jours ». En 1892, il devient officier de la légion d’honneur. Il fut malheureusement atteint de la cataracte en 1902 et mourra quelques années après en 1905.

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